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Travailler en Europe de l’Est Étranger
 
     
 

Le marché de l’emploi
Formalités et usages
Où trouver du travail ?

 
     
 

Non, l’Europe de l’Est n’est pas une région pluvieuse parsemée de grosses usines grises ! C’est avant tout des gens simples et conviviaux, et une histoire mouvementée qui a laissé un patrimoine impressionnant. C’est aussi un marché de plus de 350 millions d’habitants qui a retrouvé un bon niveau de croissance, et qui compte bien nous rejoindre dans l’Union Européenne dès que possible (d’ici 5 ans certainement). Pour tous ceux qui sont déjà tombés sous le charme de cet orient si proche, mais aussi et surtout pour ceux qui ont encore une vision trop figée des pays de l’ancien bloc communiste, voici un bref panorama de ce que vous devez savoir avant de partir.

Les abeilles vous mettent en garde :

La région des Balkans reste sous tension, et la situation en Macédoine est explosive. Si vous allez en Hongrie, en Roumanie ou en Bulgarie, pays limitrophes de l’ex-Yougoslavie, pensez à consulter le site du ministère des affaires étrangères (http://www.dfae.diplomatie.fr).

Attention aux règlements par carte bancaire : les détournements prennent de plus en plus d’ampleur, c’est pourquoi les abeilles vous recommandent la plus grande prudence dans ce domaine, en particulier en Hongrie et en Roumanie, où il est très fortement conseillé de tout payer en espèces.


Le marché de l’emploi

Evolution de l’emploi depuis la fin des années 80

Depuis la chute du communisme, c’est un bouleversement radical qui a eu lieu dans les pays d’Europe centrale et orientale (PECO) : finies les subventions étatiques qui permettaient aux autorités de l’époque d’afficher des taux de chômage quasi nuls et de conserver des réserves de main d’œuvre ! En se convertissant à la doctrine libérale, les PECO ont dû s’exposer peu à peu à la concurrence étrangère, et, de ce fait, améliorer leur productivité, chose dont ils ne se préoccupaient pratiquement pas auparavant. Par conséquent, les habitudes et l’organisation du travail ont dû être totalement revus.

C’est ainsi que les 20 à 30 % de chômage dissimulés sont peu à peu apparus au grand jour, et que le nombre de demandeurs d’emploi a explosé jusqu’au milieu des années 90. Seule exception : la république Tchèque, qui a su stabiliser très rapidement son taux aux alentours de 4% grâce à des conditions de départ plus favorables, à une croissance accélérée du secteur privé, et à une politique active sur le marché de l’emploi. Partout ailleurs, depuis 1995, la tendance est à la baisse, même si les disparités entre les régions sont grandes et la plupart des taux au-dessus de la moyenne de l’UE.

Evolution sectorielle

La transition vers l’économie de marché a imposé aux PECO une brusque désindustrialisation qui a conduit à des licenciements massifs durant les années 90 (6 millions d’emplois industriels supprimés entre 1990 et 1997). La modernisation de l’agriculture a, elle aussi été la cause de nombreuses pertes d’emploi. Cependant, en parallèle, on assiste depuis 1993 à l’essor des services, qui, depuis quelques années, sont passés devant les autres secteurs du point de vue de l’emploi. Le pays le plus « tertiarisé » est la Hongrie, où l’on avait misé sur ce secteur dès les années 1980, suivie de la Slovaquie.

Suite aux importants programmes de privatisations, le secteur public représente maintenant moins de 50 % de l’emploi dans tous les PECO : en Pologne, 70 % des emplois sont dans le privé, 60% en République Tchèque et en Slovaquie.

Situation actuelle

L’inquiétude vis à vis de l’avenir que l’on ressentait au début des années 1990 en Europe de l’Est laisse progressivement la place à l’optimisme. De plus en plus de salariés bénéficient maintenant de la libéralisation de l’économie, car les salaires augmentent à présent plus vite que les prix. L’enthousiasme des jeunes est particulièrement frappant. Ce sont eux, en effet, qui profitent le plus de l’ouverture économique et du dynamisme des affaires : leur taux de chômage diminue, et c’est même le plein emploi pour les jeunes diplômés polonais.

Cependant, le chômage reste une des principales préoccupations des gouvernements, et, le marché des emplois non qualifiés est saturé. En revanche, en ce qui concerne les emplois de plus haut niveau, les employeurs se livrent une véritable guerre pour dénicher et fidéliser les meilleurs cadres locaux, en particulier les commerciaux et gestionnaires, qui sont de véritables « perles rares », ce type de formation étant encore trop récent pour fournir des effectifs suffisants. Mais c’est alors le niveau des salaires qui risque fort de vous rebuter (en Hongrie, on vous proposera 1500 à 2000F net par mois, ce qui équivaut grosso modo à 3500F à Paris. Pour voir notre article « salaires et coût de la vie dans le monde », cliquez ici). Il ne faut pas non plus oublier le haut niveau d’éducation général des PECO qui vous expose fortement à la concurrence des jeunes diplômés locaux. Bref, il vous sera beaucoup plus facile de travailler pour une filiale d’entreprise française ou étrangère que pour une société locale.

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