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les TPE/PME Création
 
     
 

Évolution de la taille des entreprises
Atouts, difficultés rencontrées et initiatives
3. Les TPE/PME et Internet
Pour en savoir plus

 
     
 

Quelle est la première entreprise française? L’artisanat, vous le savez certainement, vu la campagne publicitaire qui a été menée récemment. Mais savez-vous que plus de la moitié des entreprises françaises n’ont aucun salarié ? Que les PME de moins de 50 salariés représentent 99 % des entreprises et 55 % des emplois ? Les petites structures sont le véritable moteur de l’économie française. Elles restent cependant, pour la plupart d’entre vous, largement méconnues. Les abeilles vous proposent donc un rapide tour d’horizon des très petites (TPE), petites et moyennes entreprises (PME) françaises.


Evolution de la taille des entreprises

Problèmes de définition

Jusqu’à quel point peut-on affirmer qu’une entreprise est petite ? En France, la classification est la suivante :
  TPE (très petites entreprises): moins de 10 salariés
  PME (petites et moyennes entreprises) : de 10 à 499 salariés

Cependant, tout le monde s'accorde à dire que cette délimitation est peu pertinente. Quel rapport y a-t-il en effet entre l'entreprise familiale qui a une douzaine d'employés et la filiale d'une multinationale avec ses 300 ou 400 salariés ? De plus, la limite entre petites et grandes entreprises varie selon les pays européens, c'est pourquoi la classification en vigueur risque d'être modifiée : l'union européenne considère qu'une entreprise est " grande " si elle emploie plus de 250 personnes, ce qui correspond à un seuil plus représentatif.

Un rôle central pour l'emploi

Quelques chiffres

80 % des entreprises créées en France n'ont pas de salarié au démarrage, et 99 % en ont moins de 10. Pourtant, on estime que la création d'entreprise est à l'origine de plus de 300 000 emplois nouveaux chaque année.

Plus de 90 % des entreprises françaises sont des TPE (ce qui représente quelque 2,2 millions d'entreprises), et ces dernières emploient 3,5 millions de personnes, ce qui en fait les premières créatrices d'emplois mais aussi de richesses.

Près de 2/3 des emplois et plus de la moitié du PIB national proviennent des PME/PMI.

Tendances récentes

Reprise de la création : Jusqu'en 1998, le nombre de créations d'entreprises chutait de plus de 2 % par an. Mais depuis 1999, la tendance s'est inversée, et la création a repris en 2000 (+4,2 %), en particulier dans la construction et les services aux entreprises. L' " effet start up " n'y est pas pour rien…

L'externalisation des grandes entreprises implique une nouvelle distinction au sein des PME : de plus en plus d'établissements classés dans les PME sont en fait dépendants, à divers degrés, de grands groupes (soit parce que ce sont des filiales, soit parce que des liens forts subsistent avec leur ancien groupe). 

Mouvement vers la petite, voire la très petite taille : le chômage, puis le boom des nouvelles formes d'emploi ont amené beaucoup de gens à se tourner vers les petites structures. Le phénomène d'externalisation, en particulier dans les domaines de l'expertise et des technologies, le développement de la sous-traitance, et la résistance de réseaux traditionnels d'artisans et de commerçants, ont permis aux petites structures de subsister, puis, avec la montée en puissance des start up, de s'imposer peu à peu comme enjeu économique central.

Impact de ce mouvement sur l'emploi :Ces dernières années, la part des salariés travaillant dans des établissements de moins de 20 employés a connu une forte augmentation jusqu'à atteindre les 40 %, dont 26 % dans les TPE. Inversement, celle des salariés présents dans les établissements de plus de 500 employés est passée de 20 % à 11 %.

Un rôle largement sous estimé

« small is beautiful » : cette expression existe toujours mais n’est généralement pas prise au sérieux. Dans un contexte où l’on ne parle plus que de fusions-acquisitions, de grands groupes etc, elle fait généralement sourire. On va finir par croire qu’une entreprise sérieuse ne peut qu’être grande, avoir beaucoup d’actionnaires... Certains oublient totalement le véritable professionalisme des « petits entrepreneurs », et font allègrement l’amalgame entre « petits boulots » et petite entreprise. De plus, il ne faut pas oublier que l’innovation peut relever d’autres domaines que de celui de la technologie : les innovations relatives aux services tout comme les innovations sociales sont bien souvent le fait de TPE. Enfin, c’est évident, c’est dans cette catégorie d’entreprise que l’on trouvera les plus forts potentiels de croissance et d’emploi. Il suffit de regarder la multitude de petites entreprises issues de « l’économie du net » qui continuent à se développer…

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